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Citations de Chaplin


J'espère que nous abolirons la guerre et résoudrons tous les différends à la table des négociations.

à un journaliste lors de son 70e anniversaire (le 16 avril 1959) : “May I take this opportunity to thank those dear friends near and far for their kind and affectionate messages of remembrance and congratulations on my 70th birthday. The 70th year comes as a surprise to me, for I don’t feel a day over 69. Nevertheless, this being my 70th year, I feel I am privileged to express a hope. The hope is this: that we shall have peace throughout the world, that we shall abolish wars and settle all international differences at the conference table, that we shall abolish all atom and hydrogen bombs before they abolish us. The future of the modern world demands modern thinking. Therefore, let us use the full force of our intelligence instead of obsolete homicidal methods in settling our international differences. Thank you very much.” (source Archives RTS: “Interview et message de Charlie Chaplin à l’occasion de son 70ème anniversaire”)




Le temps est un grand auteur. Il écrit les meilleures fins.

Réplique de Calvero dans Les Feux de la rampe




L'espace est bon pour l'âme, cela l'élargit et je sentais mon esprit s'aérer.

Extrait de “Histoire de ma vie”. Chaplin décrit son voyage en Amérique en 1910 : “Plus nous allions vers l’Ouest, plus j’étais content. La vue que j’avais du train, des vastes prairies inhabitées, m’emplissait d’espoir, bien que le paysage fût triste et monotone. L’espace est bon pour l’âme : cela l’élargit et je sentais mon esprit s’aérer. Des villes comme Cleveland, St Louis, Minneapolis, St Paul, Kansas City, Denver, Butte, Billings, palpitaient du dynamisme de l’avenir, et j’en étais tout pénétré.




L'espace est bon pour l'âme, cela l'élargit et je sentais mon esprit s'aérer.







L'espace est bon pour l'âme : cela l'élargit et je sentais mon esprit s'aérer.

Extrait de “Histoire de ma vie”. Chaplin décrit son voyage en Amérique en 1910 : “Plus nous allions vers l’Ouest, plus j’étais content. La vue que j’avais du train, des vastes prairies inhabitées, m’emplissait d’espoir, bien que le paysage fût triste et monotone. L’espace est bon pour l’âme : cela l’élargit et je sentais mon esprit s’aérer. Des villes comme Cleveland, St Louis, Minneapolis, St Paul, Kansas City, Denver, Butte, Billings, palpitaient du dynamisme de l’avenir, et j’en étais tout pénétré.




Le temps guérit les blessures, et l'expérience montre que le secret du bonheur se trouve dans le service des autres.

Carton de titre dans L’Opinion publique (1923)